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PanEurope
France www.pan-europe.org, branche
française de l’Union Paneuropéenne internationale,
a pour vocation de propager en France l’idéal
paneuropéen et, pour cela, d’être un laboratoire
d’idées sur la construction européenne,
alliant débat et action.
Fidèle
à sa vocation qu’indique son nom «Toute
l’Europe», PanEurope France milite pour l’union
politique de tous les Etats d’Europe et pour que l’Europe
affirme son indépendance vis à vis des autres
puissances mondiales.
PanEurope
France organise, avec des décideurs politiques et économiques,
des universitaires, des chercheurs, des étudiants et
tous ceux que l’Europe intéresse, des colloques
et des séminaires sur les thèmes actuels de
sa construction : les institutions, la politique extérieure,
l’élargissement de l’Union Européenne
aux Etats candidats et tous les aspects de l’actualité
européenne, ainsi que sur les conséquences pratiques
de l’édification de l’Union Européenne.
Outre
Europa++, Paneurope France
publie une lettre d’information
qui rend compte de son activité et de ses analyses
sur l’évolution en cours de l’Europe.
PanEurope
est particulièrement attachée à la coopération
franco-allemande et entretient des liens privilégiés
avec son homologue allemande PanEuropa Deutschland.
PanEurope
France est en relation très étroite avec le
Parlement Européen où elle a contribué
à créer une amicale paneuropéenne inter-groupes
qui rassemble aujourd’hui plus d’une centaine
de députés européens.
Vers
la grande Europe
PanEurope France s’est toujours fait une certaine idée
de l’Europe. C’est
pourquoi, depuis sa création, PanEurope France milite
pour la réunification de l’Europe.
Les
conditions d’adhésion à l’Union
Européenne de dix nouveaux Etats européens se
sont réglées progressivement par l’intégration
dans leurs législations de l’acquis communautaire.
Il s’agit pour ces pays, longtemps dominés pour
la plupart par un système politique contraignant, d’un
effort considérable, effectué en peu de temps
et méritant l’admiration. Il leur reste à
faire encore beaucoup d’efforts, avec le soutien des
membres actuels de l’Union pour améliorer leur
pratique administrative et sociale afin d’achever leur
intégration.
Le
sommet de Copenhague de décembre 2002 a ouvert ainsi
la voie à la Grande Europe en permettant l’adhésion
à l’Union Européenne, au 1er mai 2004,
de l’Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Pologne,
la République Tchèque, la Slovaquie, la Hongrie,
la Slovénie, Chypre et Malte. Il est prévu que
la Bulgarie, la Roumanie et la Croatie rejoindront aussi l’Union
Européenne dès qu’elles y seront prêtes.
Dès juin 2004, le Parlement Européen a traduit
cet élargissement dans sa composition. Nous n’oublions
pas que d’autres pays européens pourront rejoindre
l’Union Européenne dès qu’ils seront
en mesure de satisfaire aux critères d’adhésion
fixés par le sommet de Copenhague de 1993 (état
de droit, économie de marché, reprise de l'acquis
communautaire)..
Pour
répondre à l’aspiration des citoyens européens,
la Grande Europe doit être, en plus d’une union
économique, monétaire et d’échange
de personnes et de biens, une union politique qui assurera
elle-même sa sécurité intérieure
et extérieure, construisant ainsi son indépendance
et renforçant sa cohésion sociale et territoriale.
Acteur
privilégié de la paix mondiale, exemple de justice,
de liberté, de solidarité et de respect de l'environnement
rassemblant des Etats-Nations, l’Europe puissance aura
à promouvoir, dans sa nouvelle dimension, un modèle
de civilisation pour le XXIe siècle.
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